Viens mon ange, retracer le ciel.

Viens mon ange, retracer le ciel.





Laurence.14ans.Collégienne.Vietnamienne.Passionnée.





Après tout on reste les même.

# Posté le dimanche 17 février 2008 15:32
Modifié le samedi 24 janvier 2009 11:57

Sais tu as quoi de je pense, lorsque le début de ce blog fut achevé?

Sais tu as quoi de je pense, lorsque le début de ce blog fut achevé?




Nouveau départ, non.

___Juste nouveau; pour une nouvelle ___année. Article par article, image par ___image et texte par texte, j'ai pu revivre un ___instant de ma vie, ce que je ressentais, ce ___que j'ai pu penser, dire ou même croire. ___L'angoisse des exams, des DST. La beauté ___d'un texte, d'une phrase, d'une musique, ___d'une mélodie ou d'un morceau. Le plaisir ___des premiers instants, des vacances. ___L'admiration des phrases philosophiques, ___du soleil, du temps. Le souvenirs des ___vacances, des personnes, des endroits. ___J'aurai pu faire durer ses instant en ___n'effaçant rien de tout cela, les revivre à ___chaque fois que je relirai chaque pages, ___mais je ne l'ai pas fais.



# Posté le mardi 19 février 2008 15:37
Modifié le samedi 24 janvier 2009 12:01

Je te hais comme tu m'envies.Je me l'étais promis,Je tiens mes promesses.

Je te hais comme tu m'envies.Je me l'étais promis,Je tiens mes promesses.
"Je n'aime pas les regards faux. Regardez-moi dans les yeux.
Je saurai ce que vous pensez."

__Mais ton regard est entré dans le mien et ton jeu est entré dans mon jeu. Toujours en silence, toujours infiniment correct comme il convient, je te provoque avec une grande satisfaction. Je te cause, Folcoche, m'entends-tu ? Oui, tu m'entends. Alors je vais te dire : " T'es moche ! Tu as les cheveux secs, le menton mal foutu, les oreilles trop grandes, T'es moche, ma mère. Et si tu savais comme je ne t'aime pas ! Je te le dis avec la même sincérité que le "va je ne te hais point" de Chimène, dont nous étudions en ce moment le cornélien caractère. Moi, je ne t'aime pas. Je pourrais te dire que je te hais, mais ça serait moins fort. Oh ! tu peux durcir ton vert de prunelle, ton vert-de-gris de poison de regard. Moi, je ne baisserai pas les yeux. D'abord, parce que ça t'emmerde. Ensuite parce que Chiffre me regarde avec admiration, lui qui sait que je tente de battre le record des sept minutes vingt-trois seconde que j'ai établi l'autre jour et qu'il est en train de contrôler sans en avoir l'air sur la montre-bracelet de ton propre poignet. Je te pistolète à mort, aujourd'hui. Ce faux jeton de Cropette me regarde aussi : il est bon qu'il sache que je ne le crains pas. Il est bon qu'il ait peur, lui, qu'il réfléchisse aux inconvénients auxquels il s'expose. Je commence à bien lui pincer les fesses quand c'est nécessaire et je serai bientôt assez fort pour lui casser sa petite gueule, comme dis Petit-Jean Barbelivien qui ne l'aime pas, car personne, pas même toi qui t'en sers, personne vraiment ne l'aime. Tu vois, Folcoche, que j'ai mille raisons de tenir le coup, la paupière haute et ne daignant même pas ciller. Tu vois que je suis toujours en face de toi, mon regard tendu comme une main serrant, serrant tout doucement serrant jusqu'à ce qu'elle crève. Hélas ! pure illusion d'optique. Façon de parler. Tu ne crèveras pas. Tu siffleras encore. Mais ça ne fait rien. Frédie, par de minuscules coup d'ongle sur la table, vient de m'annoncer que j'ai battu le record, que j'ai tenu plus de huit minutes la pistolétade. Huit minutes, Folcoche ! et je continue... Ah ! Folcoche de mon c½ur ! Par les yeux, je te crache au nez. Je te crache au front, je te crache... "

Vipère au poing.
Hervé Bazin.
# Posté le jeudi 21 février 2008 16:14
Modifié le mardi 30 décembre 2008 08:59

Te souviens tu ?Moi, oui...

Te souviens tu ?Moi, oui...

Comme un kiwi, une pomme, un pétunia, une tulipe, un pissenlit...

# Posté le mardi 26 février 2008 07:57
Modifié le mardi 30 décembre 2008 09:09

Une main que je tiens lorsque j'ai peur, une personne que j'insulte lorsque je ne me sens pas à l'aise, un corps que je serre lorsque mon c½ur se sent faible, lorsque j'ai besoin de sa présence, un sourire qui me réconforte, un rire qui me rappelle les belles choses de la vie.Mlle C.K

Une main que je tiens lorsque j'ai peur, une personne que j'insulte lorsque je ne me sens pas à l'aise, un corps que je serre lorsque mon c½ur se sent faible, lorsque j'ai besoin de sa présence, un sourire qui me réconforte, un rire qui me rappelle les belles choses de la vie.Mlle C.K


C'est comme la mise au point, il n'y a qu'une seule chose précise qui soit net, le reste c'est flou !
[Mon c½ur est comme ça, il ne distingue que toi.]

# Posté le mardi 26 février 2008 08:20
Modifié le samedi 24 janvier 2009 12:05

étrange___

étrange___

How wonderful life is while you're in the world.


Your song.
Elton John
# Posté le mardi 26 février 2008 08:38
Modifié le mercredi 15 avril 2009 14:43